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Cette Incroyable Herbe tue 98% des cellules cancéreuses en seulement 16 heures

Artemisinin: A Cancer Smart-bombDes scientifiques ont fait de nombreuses études pour trouver un remède afin de mettre un terme au cancer, sachant que c’est l’une des maladies les plus mortelles.
Cette herbe magique est un de ces remèdes dont personne ne parle dans la communauté médicale, car il peut tuer jusqu’à 98% des cellules cancéreuses en seulement 16 heures.À savoir, selon une série d’études publiées dans « Science de la vie »:bl’artémisinine, de la « Douce vermouth » du dérivé « d’ Artemisia Annua » était utilisée dans la médecine chinoise et peut tuer 98% des cellules cancéreuses du poumon en moins de 16 heures.La plante utilisée seule réduit les cellules cancéreuses du poumon jusqu’à 28%, mais en combinant avec le fer, « Artemisia Annua »,elle réussit à « effacer » complètement le cancer et en plus, la consommation de cette plante n’a aucun impact sur les cellules pulmonaires saines.

Sachet de gélules bio d’armoise annuelle artemisia annua artemisinine anti-cancer

Sachet de gélules bio d’armoise annuelle artemisia annua artemisinine anti-cancer

Les scientifiques ont découvert pourquoi le cancer se propage dans le corps pour finalement l’envahir complètement et mener à la mort. Une étude de l’University College de Londres a identifié un mécanisme de course-poursuite: les cellules saines et malades se poursuivent sans cesse dans le corps. Cette découverte va permettre aux chercheurs de se concentrer sur un traitement qui bloquerait l’action des cellules malades et les forcerait à rester au même endroit. Il en serait donc fini de la propagation du cancer. Les chercheurs vont jusqu’à affirmer que ça sera “relativement facile” de trouver ce traitement.

L'artémisinine une plante anti-cancer puissant

L’artémisinine une plante anti-cancer puissant

Le porte-parole de l’étude, le professeur Roberto Mayor, a confié au Daily Mail: “La plupart des décès ne sont pas dus à la formation de la tumeur primaire. Les gens meurent généralement de tumeurs secondaires provenant des premières cellules malignes, qui colonisent les organes vitaux du corps comme les poumons ou le cerveau.”

Le docteur Kat Arney de la recherche contre le cancer britannique invite à la prudence. “Cette recherche révèle certains des processus biologiques fondamentaux qui pourraient expliquer pourquoi les cellules se déplacent dans le corps mais il y encore un long chemin à parcourir pour voir si cette découverte peut se traduire en nouveaux traitements pour les patients atteints

Bisphénol a et cancer : les preuves s’accumulentBisphénol a et cancer : les preuves s’accumulent

L’artémisinine a été utilisée dans le passé comme un remède antipaludéen puissant, mais il est maintenant prouvé que ce remède est également efficace dans la lutte contre le cancer.
Quand les scientifiques ont ajouté du fer tout en menant l’étude, plus tard il s’est joint au tissu pulmonaire et en particulier aux cellules cancéreuses infectées, l’artémisinine a attaqué sélectivement les «mauvaises» cellules , et a laissé les « bonnes » intactes.
«En général, nos résultats montrent que l’artémisinine arrête le facteur de transcription ‘ E2F1′ et intervient dans la destruction des cellules cancéreuses du poumon , ce qui signifie qu’elle présente un moyen de transcription selon lequel l’artémisinine contrôle la croissance des cellules cancéreuses de la reproduction » , a-t-on indiqué dans la conclusion des recherches menées dans le laboratoire du cancer à l’Université de Californie .
La Revue des Sciences de la Vie a présenté une étude de l’Université de Washington, menée par les Drs Narenda Singh et Henry Lai.
Jusqu’à présent, cette étude est la plus vaste faite sur l’artémisinine aux États-Unis.

L’étude a été menée sur des échantillons de tissus in vitro dans un laboratoire, contrairement à l’étude sur les animaux ou les êtres humains qui est menée en vivo.
ARTEMISININ AND MALARIA MEDICINES, TREATMENTS AND DRUGS – World Topics | Facts and DetailsEn utilisant une radiation de nature résistante au rayonnement des cellules du cancer du sein (qui avaient aussi une forte propension à accumuler le fer), l’artémisinine a fait ses preuves avec un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures et presque 100% de taux de destruction en seulement 24 heures.
Les dépôts de fer dans les cellules cancéreuses étaient faits avec des récepteurs spécifiques pour aider la division cellulaire. Les cellules normales ont également ces récepteurs mais les cellules cancéreuses en ont la plus grande quantité et en fonction de cela, les cellules cancéreuses peuvent être une cible de combinaison de fer et d’artémisinine.

De nombreuses expériences ont été menées jusqu’à présent et elles ont toutes prouvé que l’artémisinine combiné avec le fer pouvait effectivement détruire le cancer, et que cet extrait avait été utilisé en Chine depuis des milliers d’années comme remède contre le paludisme.
Le parasite du paludisme ne peut pas survivre en présence d’artémisinine car il est riche en fer. Les bio-ingénieurs Henry Lai et Narendra Singh de l’Université de Washington ont été les premiers scientifiques à le découvrir.
Le Dr Len Saputo appelle l’artémisinine une « bombe intelligente pour le cancer »
Dans cette vidéo en anglais, ce scientifique parle de ce sujet en concluant que «l’artémisinine et des composés transportant du fer marqué d’artémisinine pourraient être développés en de puissants médicaments anticancéreux ».


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Qu’est-ce que l’Artémisinine?
• L’Artémisinine est une lactone sesquiterpénique, isolée de la plante Artemisia annua L. (est utilisée dans le traitement de la malaria).
• Le Dr. Zhenxing Wei a été le premier à isoler l’artémisinine en 1970.
• La molécule d’artémisinine contient un pont endopéroxyde qui réagit au fer pour former des radicaux libres.
• Il y existe plusieurs formes d’artémisinine incluant l’Artesunate et l’Artemether.
Comment fonctionne l’artémisinine ?
• L’artémisinine provoque la mort des cellules cancéreuses par apoptose.
• La molécule d’artémisinine contient un pont endopéroxyde qui réagit avec l’atome de fer contenu
dans la cellule pour former des radicaux libres.
• La formation de radicaux libres entraîne des dommages macromoléculaires et la mort de la
cellule.
• Les cellules cancéreuses ayant une concentration en fer plus importante, sont ainsi plus vulnérables.

Culture de l'artémisinine anti-cancer

Culture de l’artémisinine anti-cancer

Recherches sur l’artémisinine
• La première étude avec l’artémisinine (1995) a été effectuée sur des cellules de cultures (ligne de
cellules de leucémie MOLT-4 lymphoblastoide).
• Les résultats ont montré que toutes les cellules MOLT-4 ont été tuées en 8 heures par 200 micromoles de dihydroartémisinine.
• Ce médicament est 100 fois moins toxique aux lymphocytes humaines en culture.
Recherche sur l’artémisinine : essais sur les chiens
• Les essais sur les chiens ont débuté aussitôt après les résultats encourageants obtenus avec les expériences MOLT-4 (1994-1995).
• Des chiens de différentes races (mâles et femelles) ayant différents types de cancers (lymphosarcome, adénocarcinome mamaire, ostéosarcome, etc.) ont été traités.
• Résultats : variables selon les chiens, mais généralement satisfaisants. La taille des tumeurs a
régressé drastiquement. Aucune récidive de cancer chez les 5 chiens ayant reçu de l’artémisinine.
Recherche sur l’artémisinine :
Cellules de cancer du sein in vitro
• La plus récente recherche a été publiée en 2001 au sujet de lignes cancéreuses du sein (HB 27)
in vitro.
• Les cellules cancéreuses du sein traitées avec de la dihydroartémisinine et de l’holotransferrine
ont été pratiquement éliminées (après 16 h, on ne comptait plus que 2 % de cellules encore
vivantes)
Recherche sur l’artémisinine :
Cellules de cancer du sein in vitro
• Un examen morphologique des cellules cancéreuses du sein traitées avec la dihydroartémisinine et l’holotransferrine montra qu’elles étaient en phase d’apoptose et de nécrose.
• Le médicament n’a eu aucun effet sur les cellules saines du sein.
Les cellules cancéreuses du sein in vitro meurent très vite et presque totalement (98%) après un traitement à la dihydroartémisinine et l’holotransferrine.
Les cellules cancéreuses du sein n’étaient définitivement plus viables après seulement 8 h de
traitement à la dihydroartémisinine et à l’holotransferrine, comme prouvé après le réensemencement.
Le nombre de cellules normales du cancer du sein avait légèrement baissé avec le traitement, laissant
supposer quelques dommages aux cellules saines.
Principes de thérapie à l’artémisinine :
comment tuer les cellules cancéreuses ?
• Dépérissement par suppression des nutriements.
• Faire de l’exercice en créant de l’H2O2 (péroxyde d’hydrogène)
• Prendre de la vitamine C, de la vitamine D, de l’artémisinine et ses dérivés
• Avoir un PH alcalin dans le corps Bénéfices de l’exercice
• Génère du péroxyde d’hydrogène.
• Produit de grandes concentrations d’oxygène dans le corps.
• Avec l’aide de la vitamine D, calcifie les os.
• Accroît la circulation permettant aux cellules du système immunitaire d’atteindre les cellules cancéreuses
• Sentiment de bien-être (appétit accru)
• Accroît le processus d’excrétion
• Augmente la tolérance à la douleur
Pour tuer les cellules cancéreuses:
Bénéfices généraux :
Caractéristiques communes observées chez les patients atteints de cancers (tout ce qui suit conduit à une diminution du calcium) :
• Manque d’exposition au soleil ou aversion pour le soleil.
• Manque d’exercice physique ou vie sédentaire de manière générale.
• Habitudes de sommeil anormales (sommeil excessif, sieste durant la journée).
• Faible consommation de lait ou aversion pour le lait.
• Souper tardif suivi immédiatement du coucher
Conclusion
• L’artémisinine peut être utilisée pour traiter plusieurs types de cancer.
• Les effets secondaires sont minimes et ce médicament peut être pris oralement.

 


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Le Quinghaosu est l’armoise annuelle chinoise Artemisia annua dont on extrait l’artémisinine, une molécule connue depuis plus de 2.000 ans et redécouverte en 1972 pour lutter contre le paludisme. Henry Lai et Narendra Singh, de l’université de Washington, ont mis en évidence l’efficacité du médicament contre des cellules cancéreuses.

Les résultats sont incroyablement optimistes. Dans la revue Life Sciences, les chercheurs décrivent comment l’artémisinine armoise annuelle bio tue toutes les cellules d’un cancer du sein en seize heures. « Non seulement le médicament est efficace mais il est très sélectif, déclare Henry Lai. Il est hautement toxique pour les cellules cancéreuses mais a un impact minimal sur les cellules normales. »

L'armoise annuelle chinoise contre le cancer

L’armoise annuelle chinoise contre le cancer

Utilisée depuis 30 ans contre le Plasmodium de la malaria, l’artémisinine armoise annuelle réagit avec les ions métalliques présents en forte concentration dans le parasite. Très actives, les cellules cancéreuses possèdent également beaucoup de récepteurs membranaires permettant d’augmenter la concentration en ions métalliques à l’intérieur de la cellule. Les chercheurs ont donc eu l’idée d’utiliser l’artémisinine bio armoise annuelle pour tuer ces cellules malades. Les résultats déjà impressionnant contre le cancer du sein semblent encore plus positifs contre la leucémie puisque, dans ce cas, toutes les cellules anormales meurent en huit heures. « Ce sont des cellules cancéreuses parmi les plus concentrées en ions métalliques », explique Henry Lai.

Les études devraient continuer sur des animaux vivants. Des tests préliminaires sur un chien atteint d’un cancer des os se sont révélés particulièrement encourageant.


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Description de l’Armoise annuelle Biologique

Résumé

Plante médicinale contenant de l’artémisinine, une molécule antipaludique, utilisée principalement en Afrique sous forme de gélule pour soigner le paludisme (malaria).

Noms
Noms français: Armoise annuelle, absinthe chinoise
Nom scientifique: Artemisia annua L.
Nom anglais: sweet wormwood, Chinese wormwood
Nom allemand: Einjährige Beifuß
Nom italien: artemisia annuale
Nom portugais: losna-verde, artemísia
Nom espagnol: ajenjo dulce
Nom chinois: qinghao (青蒿)

Armoise annuelle bio (Artemisia annua)

Armoise annuelle bio (Artemisia annua)

Famille
Asteraceae (Astéracées)

Constituants
– Lactone sesquiterpénique: artémisinine
– Flavonoïdes
– Huile essentielle riche en monoterpènes

Parties utilisées
– Feuilles, plante entière

Effets
– Antipaludique, antifongique (huile essentielle), anti-cancer

Indications
En usage interne :
– Paludisme (malaria), dermatites (en médecine traditionnelle chinoise), migraine, fièvre, mycoses (en huile essentielle). Lupus (en médecine populaire). Prévention et guérison des cancers

Préparations – Sous quelle forme ? (formes galéniques)

– Gélule (à base de poudre), comprimé d’armoise annuelle

– Tisane d’armoise annuelle

Où pousse l’armoise annuelle ?
L’armoise annuelle est originaire de Chine, elle pousse dans les zones tempérées chaudes (source: Wikipedia.org). On trouve actuellement des cultures d’armoise annuelle dans d’autres régions que la Chine comme l’Europe et l’Afrique (ex. Madagascar).
C’est une plante mesurant de 80 à 150 cm de hauteur.

Remarques
– L’armoise annuelle est une plante traditionnelle chinoise utilisée depuis plus de 2’000 ans pour soigner plusieurs maladies, y compris le paludisme. Cette plante est aussi utilisée dans la médecine traditionnelle indienne.

– Des études ont prouvé l’efficacité de l’armoise annuelle contre le paludisme.
Pour soigner le paludisme, l’OMS recommande toutefois de l’associer à d’autres traitements contre la paludisme, il faudra éviter une monothérapie en utilisant seulement de l’artémisinine. Cette recommandation permet d’éviter les cas de résistances à cet antipaludique naturel.

– Le 5 octobre 2015, le prix Nobel de médecine a été attribué à 3 chercheurs, l’un de ces lauréats était la Chinoise Tu Youyou qui a notamment travaillé pendant plusieurs années pour le compte du gouvernement chinois à la fin des années 1960 dans la lutte contre le paludisme. Ses travaux de recherche ont abouti à l’extraction de l’artémisinine bio, principe actif de l’armoise annuelle bio (Artemisia annua). Actuellement l’artémisinine bio est le seul traitement disponible dans des cas graves de paludisme. Mme Youyou a réussi à intégrer dans son travail des éléments de la médecine traditionnelle et de la recherche scientifique moderne.
Mme Youyou et son équipe ont analysé plus de 2’000 remèdes de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) présentant un potentiel dans la lutte contre le paludisme. De tous ces remèdes, ils sont arrivés à 380 extraits de plantes qu’ils ont ensuite testé sur des souris. L’un de ces extraits s’est avéré un fébrifuge efficace lors des excès de fièvre provoqués par le paludisme. Cet extrait provenait de l’armoise annuelle (Artemisia annua). Mme Youyou et son équipe ont modifié le processus d’extraction et ont isolé, au début des années 1970, l’ingrédient actif de l’armoise annuelle à savoir l’artémisinine. Son travail a seulement été rendu public en 1977, après la fin des restrictions du gouvernement chinois.


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Des chercheurs français du CNRS et de l’Inserm1 à Toulouse ont mis en évidence le mécanisme d’action de l’artémisinine, une molécule extraite d’une variété d’armoise2, plante asiatique très active dans la lutte contre le paludisme.

Dans un article publié en ligne dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences of USA (PNAS), ils expliquent comment cette molécule peut tuer le parasite. Ces résultats ouvrent la voie à la création de nouveaux médicaments antipaludiques efficaces.
Le paludisme ou malaria3 pose un problème majeur de santé publique et de développement. Plus de 40% de la population mondiale est exposée à cette maladie parasitaire qui tue près de 3 millions de personnes par an, principalement en Afrique. Le paludisme avait été efficacement endigué dans de nombreux pays par la mise en place de mesures d’hygiène (assèchement des marécages, lieux d’éclosion des larves de moustiques, utilisation d’insecticides rémanents tels que le DDT) et par le développement de médicaments efficaces et bon marché comme la chloroquine. Pourtant, depuis le début des années 1980, le paludisme est de nouveau en pleine expansion. Il a réapparu dans certains pays d’où il avait été éradiqué et est aujourd’hui responsable de trois à quatre fois plus de morts qu’en 1970. Cette recrudescence est liée à la généralisation des résistances du parasite à la chloroquine et aux autres antipaludiques classiques (sulfadoxine-pyriméthamine en Afrique, méfloquine en Asie). La mise au point d’un vaccin antipaludique efficace reste encore difficile.
Dans la lutte contre ce fléau, un produit est particulièrement intéressant : l’artémisinine. L’artémisinine et ses dérivés4 sont très efficaces, même sur les souches de parasites résistants, et remarquablement bien tolérés, y compris pour le traitement des enfants. Cette molécule, extraite d’une variété d’armoise, est utilisée principalement en Asie. Les rendements d’extraction en artémisinine ne sont satisfaisants que lorsque cette plante est cultivée dans les conditions de sol et de climat des hauts-plateaux chinois et vietnamiens. La capacité actuelle de production est de 5 à 6 tonnes par an alors que la quantité nécessaire pour traiter les 400 à 600 millions de cas de paludisme recensés chaque année serait de l’ordre de 300 tonnes. L’approvisionnement devient alors très vite insuffisant. Une équipe de recherche du CNRS a donc cherché à comprendre le mécanisme d’action de l’artémisinine. En saisissant la façon dont ce médicament tue le parasite, il sera possible de faire la synthèse de nouveaux antipaludiques efficaces.

Le parasite responsable du paludisme élit domicile dans les globules rouges, cellules très riches en hème, pigment rouge du sang. Depuis quelques années, Anne Robert et Bernard Meunier, chercheurs en chimie de l’équipe « Oxydations biomimétiques » du Laboratoire de chimie de coordination du CNRS (LCC), ont montré que l’artémisinine et ses dérivés réagissent facilement avec l’hème. Les deux éléments se fixent l’un à l’autre pour donner des produits de couplage hème-artémisinine :cette réaction est une réaction d’alkylation. L’équipe de recherche du LCC a utilisé des souris infectées afin de montrer que cette réaction a lieu également chez la souris malade : après un traitement par l’artémisinine, il y a bien alkylation entre ce médicament et l’hème de la souris infectée. Les produits de couplage hème-artémisinine ont été détectés dans la rate et l’urine des souris malades (la rate est l’organe responsable de l’élimination des globules rouges malades ou endommagés). Aucun de ces produits n’a été retrouvé chez les souris saines traitées à l’artémisinine. L’analyse des fluides biologiques et des organes a été rendue possible par la mise au point des méthodes analytiques et le savoir-faire acquis dans l’équipe des chimistes. Le recrutement d’un chercheur de l’Inserm, Françoise Benoit-Vical, au sein du LCC a apporté l’expertise d’une parasitologue et a favorisé la collaboration entre le CNRS et le service de parasitologie du CHU de Rangueil, à Toulouse.
Ainsi, cette équipe a mis en évidence les propriétés alkylantes de l’artémisinine, non seulement in vitro, mais également in vivo, chez la souris infectée par le parasite. Ces travaux servent à inspirer la synthèse de nouveaux antipaludiques, telles les trioxaquines®, molécules conçues et créées par la même équipe et actuellement développées par la société Palumed en collaboration avec Sanofi-Aventis.

1 du Laboratoire de chimie de coordination du CNRS (LCC) à Toulouse : Catherine Claparols, Bernard Meunier, Anne Robert, Françoise Benoit-Vical (chercheur Inserm)
2 Artemisia annua L., plante utilisée en médecine traditionnelle chinoise
3 nom anglo-saxon du paludisme
4 artéméther et artésunate


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Définition de l’artémisinine (chinois traditionnel : 青蒿素 ; pinyin : qing hao su) est la substance active médicamenteuse isolée de la plante Artemisia annua (chinois traditionnel : 青蒿 ; pinyin : qing hao) et dont la vertu médicinale est connue en Chine depuis plus de 2 000 ans.

Il s’agit d’une lactone sesquiterpénique portant un groupe peroxyde qui semble être le fer de lance de son efficacité thérapeutique.

Elle est la base de tous les médicaments antipaludiques utilisés. Les essais cliniques de phase III menés démontrent aussi sa bonne potentialité comme médicament pour traiter la bilharziose et de la distomatose. Des essais de phase pré-clinique sont également en cours, notamment avec son dérivé la dihydroartémisinine, dans le but de traiter certains cancers, dont celui du sein, avec moins d’effets secondaires que la chimiothérapie classique.
Histoire
Pharmacopée traditionnelle
La plante, qui appartient à la famille des Asteraceae, est utilisée en herbologie chinoise depuis plus de 2 000 ans. Son plus ancien usage formulé par écrit figure dans un texte appelé Recettes pour cinquante-deux maladies (chinois traditionnel : 五十二病方 ; pinyin : Wǔshí’èr Bìngfāng) datant de 168 av. J.-C. découvert, parmi d’autres textes ayant traits à 283 traitements médicaux différents, dans une tombe mise à jour sur le site de Mawangdui et datant de la dynastie Han4,5. Une des recettes décrit « comment faire tremper les feuilles et les branches de la plante de qing hao dans l’eau pendant une nuit, puis boire cette eau en tant que traitement contre le paludisme ».

Ge Hong en parle aussi dans son ouvrage intitulé Manuel de prescriptions pour les situations d’urgence (chinois traditionnel : 肘后备急方 ; pinyin : Zhou hou beiji fang) rédigé au début du ive siècle6 ainsi que l’herboriste Li Shizhen dans son Grand Traité d’herbologie (chinois traditionnel : 本草綱目 ; pinyin : Běncǎo gāngmù) écrit entre 1552 et 1587 et où sont codifiées 11 196 prescriptions7. Selon Li Shizhen, la préparation doit consister en « une touffe de feuilles, recueillie au printemps ou en été, macérée dans deux sheng (chinois traditionnel : 升 ; pinyin : shēng) d’eau (soit 2,07 L) puis pilée avec un pilon dans un mortier pour en extraire le jus ».
Histoire contemporaine
L’histoire contemporaine de l’artémisinine commence pendant la guerre du Viêt Nam lorsque l’armée nord-vietnamienne construit tout un réseau de souterrains. Comme ces tunnels récupèrent toute l’eau de pluie, les anophèles transporteurs du paludisme s’y reproduisent dans l’eau stagnante. Le problème prit une telle ampleur, que l’armée nord-vietnamienne a perdu plus de soldats par le paludisme que par les armes. Les Nord-vietnamiens se sont alors tournés vers la Chine pour essayer de trouver une solution.

L'artémisinine anti-cancer puissant

L’artémisinine anti-cancer puissant

En 1967, des chercheurs militaires chinois se sont donc attelés à l’étude des remèdes traditionnels à base de plantes avec l’espoir d’en trouver un d’efficace contre la variété de paludisme endémique dans la péninsule indochinoise. Ils ont assez rapidement trouvé l’Armoise annuelle et, dans une région de Chine peu touchée par cette maladie, ils ont observé, qu’au premier symptôme de paludisme, les habitants de cette région buvaient, selon une tradition millénaire, une décoction issue de qing hao. Généralement administrée sous forme de macération, elle n’avait pas d’effet secondaire visible et semblait très efficace.

Après l’étude de plus de 2 000 remèdes traditionnels et le test de 380 extraits, l’isolement de l’artémisinine fut réussie, sous la direction du professeur Youyou Tu9. C’est en 1972 qu’un des chercheurs, essayant d’extraire la (ou les) substance(s) active(s) de la feuille d’Armoise annuelle, eut l’idée originale d’utiliser un solvant non aqueux (hexane ou alcool suivant les versions). Il obtint (après purifications répétées sur gel de silice) une substance huileuse jaunâtre qu’il put cristalliser en une poudre blanchâtre faiblement soluble dans l’eau mais bien dans la plupart des solvants organiques (dichlorométhane, acétone) présentant une bonne stabilité thermique à température ambiante et, le plus important, capable de tuer Plasmodium falciparum in vitro. Ses actions antipaludiques et l’élaboration d’un procédé d’extraction simple ont rapidement suivi.

Sa structure a été confirmée en 1979 par des analyses cristallographiques par rayons X et l’utilisation d’un microscope électronique à balayage. C’est une lactone sesquiterpènique avec deux atomes d’oxygène liés par un pont peroxyde au-dessus d’un cycle à sept atomes de carbone (cf. le tableau ci-dessus). Elle possède sept centres d’asymétrie autorisant un grand nombre de stéréoisomères, mais, par chance, Artemisia annua n’en synthétise qu’un seul ; néanmoins, le caractère totalement asymétrique de la molécule d’artémisinine rend sa synthèse artificielle particulièrement difficile, en particulier à des coûts acceptables (d’où l’utilisation de dérivés semi-synthétiques comme l’artésunate, l’artéméther et l’artéether).

Ce n’est qu’après le constat, au début des années 1990, de l’aggravation des phénomènes de résistance du parasite envers les médicaments classiques comme la chloroquine ou l’amodiaquine que les laboratoires pharmaceutiques ont commencé à s’y intéresser, et il fallut attendre 2001 pour que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) déclare l’artémisinine « le plus grand espoir mondial contre le paludisme ». En 2006, elle recommandait toutefois d’arrêter la monothérapie afin d’éviter les risques de résistance : l’artémisinine affaiblit le parasite mais ne le tue pas systématiquement, et elle présente son efficacité maximale en association avec d’autres anti-paludiques (ACT)10. Malgré cela, en mai 2009 deux études indépendantes ont rapporté pour la première fois une augmentation significative de la résistance à l’artémisinine de P. falciparum sur le terrain, au Cambodge, probablement en conséquence de pratiques et de traitements incorrects, tel que cela avait été prédit en 2006 par l’OMS11.

Production
Le procédé de séparation des substances contenues dans les feuilles sèches de l’Armoise annuelle pour la production de l’artémisinine est la solubilité. Le fructose-1,6-bisphosphate est d’abord éliminé du composé amorphe qui est transformé en alcool par réaction d’oxydoréduction avec un complexe NADPH oxydase suivie d’une oxydation pour obtenir un aldéhyde qui est lui-même transformé en acide puis en hydroperoxyde par photo-oxydation avant de recevoir sa liaison péroxyde. La micronisation est obtenue à une température d’extraction de 62 °C sous une pression de 25 MPa avec précipitation à 45 °C via un tuyau de ø 1 000 μm. La taille du matériau granulaire ainsi obtenu est de 550 nm12.

La biodisponibilité de l’artémisinine étant assez faible (51,9 mg/L), celle-ci est transformée en dérivés semi-synthétiques ayant tous cette liaison péroxyde :

dihydroartémisinine (synonyme : arténimol) par réaction d’oxydoréduction, notamment, grâce à un cytochrome P450. C’est le métabolite secondaire de tous ses dérivés :
artésunate par l’acide succinique anhydre dans un milieu alcalin et ayant une bonne hydrophilité,
artéméther (synonyme : arténam) par le méthanol dans un milieu acide et ayant une bonne liposulubilité, artééther (synonyme : artémotil) par l’éthanol dans un milieu acide,
acide artélinique, artélinate : (synonyme : sodium artélinate) sel de l’acide artélinique,
artéflène, artémisinone.
Mode d’action
L’artémisinine est une lactone sesquiterpénique portant un groupe peroxyde qui semble être la clé de son efficacité. Elle bloquerait une enzyme qui permet au parasite de pomper le calcium et l’empêchant ainsi de se développer.

Tandis que l’artéméther, c’est-à-dire la molécule de peroxyde réduite de l’artémisinine, réagit avec le fer des globules rouges pour créer des radicaux libres qui, à leur tour, détruisent les membranes du parasite ou de certaines cellules cancéreuses et les tuent. À noter cependant que la présence de toute substance protégeant des dommages radicalaires (antioxydant) pourrait contrarier son efficacité.

Thérapies
Si l’artémisinine et ses dérivés sont surtout connus pour leur rôle thérapeutique en première intention dans le traitement de la malaria due aux cinq espèces de Plasmodium responsables de la maladie chez l’homme, ils sont aussi utilisés dans les cas de bilharziose, de distomatose, de leishmaniose viscérale et de pancréatite chronique ainsi que comme marqueur biologique d’une nécrose hépatique16,17.

Malaria
La prescription d’artémisinine, sous forme d’infusions, dont l’eau ne doit pas avoir bouillinote 3, de feuilles séchées de l’Armoise annuelle peut s’avérer très efficace et des résultats acceptables ont été obtenus avec des cures sous forme de tisanes, à utiliser au moment des fièvres. Les meilleurs résultats sont obtenus par simple macération dans l’eau froide ou dans le lait dont les lipides favorisent la dissolution et la stabilité moléculaire de l’artémisinine18.

Pourtant, cette utilisation en tisane fut fortement et rapidement déconseillée par l’OMS, car cette approche pouvait favoriser la résistance du parasite à la molécule semi-synthétique de l’artéméther. Bien que l’application du principe de précaution de la part de l’OMS soit louable, certains firent remarquer qu’aucune forme de résistance à l’artémisinine n’a été enregistrée en Chine, alors que cette tisane est utilisée seule depuis près de 2000 ans19. L’incertitude apparue découlait de la possibilité nouvelle d’une utilisation systématique et d’une application en masse de traitements à base d’artémisinine de qualité plus ou moins variable sur une très nombreuse population, une situation qui jusqu’à présent ne s’était encore jamais produite avec cette substance. C’est pourquoi, dès 2002, l’OMS publie une recommandation claire sur la nécessité d’utiliser l’Artemisinin-based combination therapy (ACT) dans les pays touchés par les résistances aux antipaludiques classiques. Sur l’avis d’experts internationaux, elle recommande l’introduction de polythérapies pour remplacer les monothérapies dans le traitement du paludisme et préconise en particulier le recours à des associations médicamenteuses contenant des dérivés d’artémisinine.

La politique de précaution pratiquée par l’OMS s’est avérée réaliste car, dès 2009, les premiers cas de résistance de Plasmodium falciparum à l’artémisinine ont été signalés et confirmés en Asie du Sud-Est20,21. C’est ainsi qu’en mai 2010, elle édite une mise à jour de ses recommandations22.

Cependant, une monothérapie à base d’artémisinine, ou d’un de ses dérivés comme l’artésunate ou l’artéméther ainsi que leur métabolite commun : la dihydroartémisinine, administrée sous forme de suppositoire, comme un Rectocap™note 4 de 200 mg d’artésunate, peut s’avérer particulièrement utile dans les cas de paludisme simple quand les patients sont incapables d’ingérer (vomissements répétés, impossibilité de manger/boire/téter, convulsions récurrentes, absence de réactions à la douleur, coma, absence de réactions psychomotrices) ou quand les présentations injectables ne sont pas disponibles ou qu’elles sont impossibles à administrer23. À noter, aussi, que l’utilisation d’une capsule rectale est préférable à une injection intramusculaire (IM) car n’importe qui est capable de l’administrer, il n’y a aucun risque d’infection par l’aiguille et la durée de réponse du produit est plus rapide. Elle est aussi préconisée par injection intraveineuse (IV) en traitement de première intention dans les cas de paludisme sévère.

Cette monothérapie (monodose de 10 mg/kg, ce qui est le plus communément conseillé, ou de minimum 8,5 mg/kg) induit une réaction parasitaire dans les douze heures et est supérieure à la quinine dans les vingt-quatre heuresnote 5. Elle doit impérativement être suivie, dès que possible, par un traitement avec une association médicamenteuse d’une ACT.

Bilharziose
Au début des années 1980, des chercheurs chinois ont découvert que l’artémisinine et ses dérivés sont aussi des anthelminthiques efficaces contre Schistosoma japonicum, un des schistosomes responsables de la bilharziose17. Des essais cliniques de phase III furent menés, au début des années 2000 et avec succès, en Afrique et en Chine sur d’autres espèces de trématodes responsables de la bilharziose et de la distomatose24.

L’effet antiparasitaire le plus important se produit lorsque le schistosome est au stade juvénile de schistosomule.

Dans l’avenir, l’artémisinine et ses dérivés, au vu de leurs faibles effets secondaires et de leur demi-vie nettement plus longue (entre 1,9 et 2,6 heures pour l’artémisinine contre 0,8 et 1,5 heure pour le praziquantel) devraient prendre une place importante au côté du praziquantel qui est, actuellement, le médicament le plus utilisé pour traiter la bilharziose26.

Cancers
Des recherches in vitro ont montré l’action anticancéreuse de l’artémisinine combinée à du fer. En arrêtant le facteur de transmission E2F1, l’artémisine intervient dans la destruction des cellules cancéreuses – essais menés sur le cancers du poumon et du sein27.

Effets indésirables
L’artémisinine est, en règle générale, bien tolérée par voie entérale et n’a que peu d’effets secondaires de trouble du système digestif le plus souvent causé par hyporexie ou dysphagie28. Ces effets sont plus fréquents lors d’une infection par Plasmodium falciparum. Sa dose létale médiane est légère (5 576 mg·kg-1 par voie entérale chez le Rat domestique). Une certaine neurotoxicité et des effets abortifs sont observés lors d’essais prolongés chez le Rat domestique mais vu la clairance rapide (demi-vie entre 1,9 et 2,6 heures dans le plasma sanguin) et l’exposition courte (3 à 5 jours) à la substance active lors d’une thérapie, ces risques sont considérés comme nuls chez les patients impaludés qui ne sont pas des femmes enceintes.

L’administration par injection intraveineuse (IV) peut entraîner dans 10 à 25 % des cas une anémie hémolytique qui apparaitra souvent post-traitement29,30.


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Aujourd’hui des recherches surles bienfaits  l´artémisinine de la plante Artemisia annua, en tant que remède contre le cancer ! Un produit qui pourrait agir sans entraîner les terribles effets secondaires tels que la perte de cheveux due aux cytostatiques classiques… et ainsi entraîner des gains inespérés pour l’industrie pharmaceutique.

Ce qui REUNIT l’industrie pharmaceutique et les patients atteints de cancer est la recherche de cytostatiques ayant peu ou pas d’effets secondaires. Mais ce qui SEPARE les deux, c’est le produit final : pour l’industrie pharmaceutique, il doit être un médicament brevetable, si possible cher ; pour le patient, l’idéal inconcevable serait, dans le meilleur des cas, un médicament qu’il puisse cultiver dans son propre potager. C’est ici qu’entre en jeu l’artemisia, notamment suite à l’article de la Tageszeitung ‘taz’ concernant la recherche sur l’artémisinine au centre de recherche sur le cancer. Je reçois maintenant presque quotidiennement des appels comme celui-ci : « J’ai un parent qui souffre du cancer xy, très rare, et qui est traité avec tel et tel médicament et avec tant et tant d’irradiations, penses-tu qu’on pourrait remplacer ou compléter ce traitement avec l’artemisia ? » Pour être tout à fait franc, je ne le sais pas non plus ! Aucun expert ne peut l’affirmer ! Selon le Prof. Duke, les feuilles d’artemisia annua contiennent 20 composants avec un effet anti tumoral.

Chacun de ces corps agit contre une large étendue de différents types de tumeurs. L’artemisia contient 225 autres composants qui peuvent influencer l’évolution d’une tumeur. Des centaines de thèses sont donc nécessaires… mais où sur terre existe-t-il encore des cliniques du cancer ou une université de pharmacie qui puissent effectuer ses recherches indépendamment de l’influence des sponsors ??? En fait, il est scandaleux que ce soit l’industrie et peut-être même la bienveillance de quelques grandes fortunes qui décident, si les plantes médicinales de notre Création peuvent être étudiées !

L'artémisinine la plante anti-cancer

L’artémisinine la plante anti-cancer

Un exemple : notre collaborateur Florian Freier (lauréat « Jugend forscht » 2006) a démontré, en collaboration avec l’université de Tübingen, que l’artémisinine augmente la sensibilité aux irradiations d’une lignée cellulaire tuméreuse : les cellules tuméreuses sont plus sensibles aux irradiations, les cellules saines non. S’il est possible de généraliser cette constatation, la dose d’irradiations pourrait être réduite dans une thérapie parallèle à l’artemisia ! Les recherches se poursuivent-elles en ce sens ? Votre quotidien en a-t-il jamais rendu compte ? Aucun intérêt pour l’industrie !

Il ne reste qu’une solution : une expérimentation individuelle, si possible en collaboration avec un médecin qui n’a pas vendu son art de la médecine et sa conscience à l’industrie pharmaceutique. Et maintenant mon souhait : transmettez à Anamed International e.V. vos rapports avec les résultats de la thérapie à l’artemisia : rien ? moyen ? bon ? Il n’y a que comme ça que nous pouvons rendre des jugements objectifs. J’estime le nombre de patients touchés par une tumeur qui se soignent à l’artemisia à plus de 100… mais les rapports ne nous sont transmis que très rarement. Et comme déjà évoqué, il est également important pour nous de savoir si le traitement n’a eu aucun effet ou si l’état du patient s’est empiré !!!

Selon notre expérience, la tisane n’a aucun effet sur un tiers des patients, peu d’effet sur un autre tiers et un effet surprenant sur le dernier tiers, certains parlent même de « guérison ». Le mieux est que le patient prenne la dose élevée d’artemisia pendant 14 jours (voir ci-dessus), c’est-à-dire 5 g par jour sous forme de tisane ou, en cas de douleurs intestinales, sous forme de poudre avec du yaourt par exemple. Si aucune amélioration n’est constatée au bout de 14 jours, c’est-à-dire si le patient ne se sent pas mieux et si ses valeurs ne se sont pas améliorées, il n’y aucun intérêt à continuer à prendre de l’artemisia. Dans le cas contraire, selon la gravité de la maladie, nos patients continuent le traitement à l’artemisia, à dose élevée ou faible, selon les résultats et la tolérance de chacun, pendant des mois ou des années.

Comme c’est le cas aussi pour la malaria et le SIDA- une seule substance est vraiment étudiée aux universités (ainsi brevetable et commercialisable) : l’artémisinine.

Bienfaits de l’artémisinine : l’artémisinine est brevetée contre les tumeurs et est utilisée, bien que très rarement encore, pour le traitement des tumeurs en thérapie anti tumorale. C’est in vitro, c’est-à-dire en laboratoire, que l’artémisinine était la plus efficace contre les lignées cellulaires de la leucémie, du cancer du gros intestin, du mélanome et des cancers du sein, des ovaires, de la prostate, du cerveau et des reins. * Pour obtenir de plus amples informations sur chacune des ces tumeurs (prenons par ex. le cancer des poumons), entrez ces différents termes dans le moteur de recherche google : « artémisinine cancer du poumon », « artemisinin lung cancer », « artémisinine annua cancer du poumon », « artemisinin annua lung cancer ».


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Les propriétées de L’artémisinine est apparemment la dernière trouvaille en ce qui concerne les traitements naturels pour lutter contre le cancer.

L’Artemisia annua : contre le paludisme et le cancer
L’Artemisia annua est une plante aromatique qui a été utilisée par la médecine chinoise en tant que puissant remède du paludisme, maladie qui, en dépit des statistiques officielles, reste la plus ravageuse de la planète. L’artémisine est le principe actif de cette plante. On vient de se rendre compte de sa stupéfiante efficacité contre le cancer du poumon et du sein. À condition d’y ajouter du fer.

La Revue des Sciences de la Vie (USA) a présenté une vaste étude de l’Université de Washington, menée par les Drs Narenda Singh et Henry Lai sur l’artémisine. Elle a découvert au départ que l’artémisine pouvait détruire rapidement près de 30% des cellules cancéreuses du poumon. Mais en la combinant avec du fer, elle éradique jusqu’à 98% des cellules cancéreuses, en seulement 16 heures !

En plus, la consommation de cette plante n’a aucun impact sur les cellules pulmonaires saines en raison du fer qui se joint sélectivement au tissu cancérisé, ceci favorisant l’attaque ciblée de l’artémisine.

Une autre étude a été menée sur des échantillons de tumeurs mammaires cancéreuses in vitro. Vu que ces cellules ont aussi une forte propension à accumuler le fer, il a aussi été associé du fer à l’artémisine. Il a ainsi été obtenu un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures et presque 100% en seulement 24 heures.

Culture de l'artémisinine une des plantes les plus anti-cancer

Culture de l’artémisinine une des plantes les plus anti-cancer

Depuis, de nombreuses expériences ont été menées sur différents cancers (prostate, intestins….), et jusqu’à présent elles ont toutes prouvé que l’artémisine combinée au fer détruisait sélectivement les tumeurs cancéreuses, ce qui a fait définir l’artémisine – par le Dr Len Saput -, comme « une bombe intelligente pour le cancer »

Formes galéniques et mode d’utilisation
L’artémisine est présente surtout dans les feuilles, mais les flavonoïdes résident surtout dans les tiges de l’Artémisia annua ; il est donc préférable de prélever non seulement les feuilles mais aussi les tigelles de la plante pour faire la poudre ou la tisane.

Les feuilles d’armoise annuelle doivent pouvoir se trouver en herboristerie et peut-être en pharmacie – mais attention ! Ne vous laissez pas vendre de l’armoise vulgaire (très courante) à la place de l’annuelle, ce n’est pas la même et elle ne marchera pas !

En l’occurrence, il existe autour de 50 variétés d’armoise, dont certaines sont dangereuses.

– L’Artémisia annua en poudre est nettement plus efficace que la tisane ; c’est pour cela que je ne m’étendrai pas sur la formule infusion.
– Les feuilles avec leur tigelle, doivent être séchées à l’ombre dans un endroit aéré pendant au moins 5 jours. On les réduit ensuite en poudre fine avec un blinder.

La dose journalière est entre 500 mg et 1 000 mg.


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L’armoise annuelle (Artemisia annua) est une plante annuelle, originaire de Chine naturalisée en Europe.

Elle est traditionnellement utilisée par les herboristes chinois depuis longtemps dans le traitement de nombreuses maladies.
L’armoise annuelle (Artemisia annua) est une plante annuelle, originaire de Chine naturalisée en Europe. Elle est traditionnellement utilisée par les herboristes chinois depuis longtemps dans le traitement de nombreuses maladies.

L'artémisinine une des plantes les plus anti-cancer

L’artémisinine une des plantes les plus anti-cancer

Pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre de hauteur, cette plante vigoureuse et de culture facile apprécie tout particulièrement les expositions bien ensoleillées ainsi que les sols secs.
Le semis se fait en mélange avec du sable fin. Puis, on parsème ce mélange dans une caisse remplie d’un substrat drainant, on arrose sans inonder. La germination se produit après 4 à 7 jours à une température de 18-25°C.
Germination : 4-7 jours
Origine : Chine
Hauteur : 1 m
Exposition : Ensoleillée
Type de sol : Drainant
Multiplication : Semis, bouturage


[Total : 4    Moyenne : 2.5/5]

La demande mondiale d’artémisinine, le principe actif clé des associations thérapeutiques à base
d’artémisinine (ACT), a augmenté depuis que l’Organisation mondiale de la Santé a identifié les
ACT comme le traitement antipaludéen le plus efficace disponible à l’heure actuelle.

L’approvisionnement en artémisinine naturelle (dérivée de l’armoise annuelle) ne suffisant pas
toujours à répondre aux besoins, l’existence de multiples sources d’artémisinine de grande qualité
renforcera la chaîne d’approvisionnement de ce principe actif, contribuera à stabiliser son prix et
permettra de garantir la disponibilité des traitements pour les personnes souffrant de paludisme.
Le développement d’un nouveau procédé de fabrication industrielle pour produire une source
complémentaire d’artémisinine a débuté il y a neuf ans, piloté par OneWorld Health et financé par
la Fondation Bill et Melinda Gates. Le projet s’appuie sur le travail avant-gardiste mené par le Dr
Jay Keasling dans la biologie de synthèse et l’Université de Californie à Berkeley. Il a également
réuni une équipe de partenaires privés et publics, dont Sanofi et Amyris, Inc, une entreprise
spécialisée dans les technologies de biologie de synthèse, pour faire passer ce projet du stade de
la recherche de laboratoire à celui de la commercialisation.

L'artémisinine une des plantes les plus anti-paludique

L’artémisinine une des plantes les plus anti-paludique

« Développer les innovations vitales à grande échelle nécessite de nombreuses choses, mais tout
commence avec des partenariats solides et une écoute attentive des besoins du terrain », a
déclaré Steve Davis, Président-Directeur Général de PATH. « C’est pour cette raison que je suis
très satisfait de notre partenariat avec Sanofi pour industrialiser la production d’artémisinine semisynthétique, un élément clé du traitement contre le paludisme. Favoriser un approvisionnement
stable et accessible d’artémisinine de haute qualité est un des efforts essentiels de PATH pour
parvenir à éliminer le paludisme et faire avancer l’équité en santé. Une vie sans paludisme est une
vie riche de possibilités. »
Ce procédé innovant de fabrication d’artémisinine semi-synthétique comprend la production d’acide
artémisinique par fermentation (réalisée par Huvepharma en Bulgarie) et sa transformation
synthétique en artémisinine par photochimie, réalisée sur le site Sanofi de Garessio. L’objectif de
Sanofi est de produire 35 tonnes d’artémisinine en 2013 et 50-60 tonnes en moyenne en 2014. Il
permettra de satisfaire en bonne partie la demande du marché et de garantir la production de 80 à
150 millions de traitements ACT.
« Sanofi est très fier d’annoncer la production à grande échelle d’artémisinine semi-synthétique sur
son site de Garessio en Italie », a déclaré Philippe Luscan, Senior Vice-Président, Affaires
Industrielles de Sanofi. « Cette étape décisive est le symbole de l’expertise exceptionnelle des
chimistes industriels de Sanofi, ainsi que de leur esprit d’innovation et de leurs capacités, qualités
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pour lesquelles nous avons été honorés de recevoir le prix scientifique français Pierre Potier en
2012. »
Sanofi s’engage à produire de l’artémisinine semi-synthétique dans le cadre d’un modèle à prix
coûtant, de manière à le proposer à faible prix aux pays en développement. Il s’agit d’une étape
décisive dans la lutte contre le paludisme, maladie qui touche environ 300 millions de personnes et
a entraîné plus de 650 000 décès en 2010.


 

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