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Aujourd’hui des recherches surles bienfaits  l´artémisinine de la plante Artemisia annua, en tant que remède contre le cancer ! Un produit qui pourrait agir sans entraîner les terribles effets secondaires tels que la perte de cheveux due aux cytostatiques classiques… et ainsi entraîner des gains inespérés pour l’industrie pharmaceutique.

Ce qui REUNIT l’industrie pharmaceutique et les patients atteints de cancer est la recherche de cytostatiques ayant peu ou pas d’effets secondaires. Mais ce qui SEPARE les deux, c’est le produit final : pour l’industrie pharmaceutique, il doit être un médicament brevetable, si possible cher ; pour le patient, l’idéal inconcevable serait, dans le meilleur des cas, un médicament qu’il puisse cultiver dans son propre potager. C’est ici qu’entre en jeu l’artemisia, notamment suite à l’article de la Tageszeitung ‘taz’ concernant la recherche sur l’artémisinine au centre de recherche sur le cancer. Je reçois maintenant presque quotidiennement des appels comme celui-ci : « J’ai un parent qui souffre du cancer xy, très rare, et qui est traité avec tel et tel médicament et avec tant et tant d’irradiations, penses-tu qu’on pourrait remplacer ou compléter ce traitement avec l’artemisia ? » Pour être tout à fait franc, je ne le sais pas non plus ! Aucun expert ne peut l’affirmer ! Selon le Prof. Duke, les feuilles d’artemisia annua contiennent 20 composants avec un effet anti tumoral.

Chacun de ces corps agit contre une large étendue de différents types de tumeurs. L’artemisia contient 225 autres composants qui peuvent influencer l’évolution d’une tumeur. Des centaines de thèses sont donc nécessaires… mais où sur terre existe-t-il encore des cliniques du cancer ou une université de pharmacie qui puissent effectuer ses recherches indépendamment de l’influence des sponsors ??? En fait, il est scandaleux que ce soit l’industrie et peut-être même la bienveillance de quelques grandes fortunes qui décident, si les plantes médicinales de notre Création peuvent être étudiées !

L'artémisinine la plante anti-cancer

L’artémisinine la plante anti-cancer

Un exemple : notre collaborateur Florian Freier (lauréat « Jugend forscht » 2006) a démontré, en collaboration avec l’université de Tübingen, que l’artémisinine augmente la sensibilité aux irradiations d’une lignée cellulaire tuméreuse : les cellules tuméreuses sont plus sensibles aux irradiations, les cellules saines non. S’il est possible de généraliser cette constatation, la dose d’irradiations pourrait être réduite dans une thérapie parallèle à l’artemisia ! Les recherches se poursuivent-elles en ce sens ? Votre quotidien en a-t-il jamais rendu compte ? Aucun intérêt pour l’industrie !

Il ne reste qu’une solution : une expérimentation individuelle, si possible en collaboration avec un médecin qui n’a pas vendu son art de la médecine et sa conscience à l’industrie pharmaceutique. Et maintenant mon souhait : transmettez à Anamed International e.V. vos rapports avec les résultats de la thérapie à l’artemisia : rien ? moyen ? bon ? Il n’y a que comme ça que nous pouvons rendre des jugements objectifs. J’estime le nombre de patients touchés par une tumeur qui se soignent à l’artemisia à plus de 100… mais les rapports ne nous sont transmis que très rarement. Et comme déjà évoqué, il est également important pour nous de savoir si le traitement n’a eu aucun effet ou si l’état du patient s’est empiré !!!

Selon notre expérience, la tisane n’a aucun effet sur un tiers des patients, peu d’effet sur un autre tiers et un effet surprenant sur le dernier tiers, certains parlent même de « guérison ». Le mieux est que le patient prenne la dose élevée d’artemisia pendant 14 jours (voir ci-dessus), c’est-à-dire 5 g par jour sous forme de tisane ou, en cas de douleurs intestinales, sous forme de poudre avec du yaourt par exemple. Si aucune amélioration n’est constatée au bout de 14 jours, c’est-à-dire si le patient ne se sent pas mieux et si ses valeurs ne se sont pas améliorées, il n’y aucun intérêt à continuer à prendre de l’artemisia. Dans le cas contraire, selon la gravité de la maladie, nos patients continuent le traitement à l’artemisia, à dose élevée ou faible, selon les résultats et la tolérance de chacun, pendant des mois ou des années.

Comme c’est le cas aussi pour la malaria et le SIDA- une seule substance est vraiment étudiée aux universités (ainsi brevetable et commercialisable) : l’artémisinine.

Bienfaits de l’artémisinine : l’artémisinine est brevetée contre les tumeurs et est utilisée, bien que très rarement encore, pour le traitement des tumeurs en thérapie anti tumorale. C’est in vitro, c’est-à-dire en laboratoire, que l’artémisinine était la plus efficace contre les lignées cellulaires de la leucémie, du cancer du gros intestin, du mélanome et des cancers du sein, des ovaires, de la prostate, du cerveau et des reins. * Pour obtenir de plus amples informations sur chacune des ces tumeurs (prenons par ex. le cancer des poumons), entrez ces différents termes dans le moteur de recherche google : « artémisinine cancer du poumon », « artemisinin lung cancer », « artémisinine annua cancer du poumon », « artemisinin annua lung cancer ».


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